Hébergement à Berthouville

Où se loger ?

Chambre d’hôtes DEMEURE D’HARSANCOURT

Labellisé Gîtes de France depuis 2006

Chambre d’hôtes DEMEURE D’HARSANCOURT
342 rue d’Harsancourt
27800 BERTHOUVILLE
Tél : 02 32 44 02 49
Port : 06 15 67 71 99
Email : earl.harsancourt@orange.fr
Web : www.harsancourt.fr

 

Au cœur de la campagne normande, sur une exploitation agricole, Valérie et Jérôme vous proposent deux chambres agréablement aménagées au 2e étage de leur demeure, ancien manoir familial du 17e Siècle, sur le thème du lin. Egalement, vous pourrez apprécier le jardin bucolique pour un moment de détente. (jardin clos)

1 lit 140 x 2 m. et 1 lit 90 x 2 m., pour la chambre Romance et 1 lit 2 pers. 180×200 cm (séparable en 2 lits 1 pers.) pour la chambre Campagne, avec salles de bain privatives.

Espace jeunes enfants : barrière de lit, lit parapluie à disposition.

Budget :

  • 1 personne (Chambres d’hôtes) : À partir de 55,00€
  • 2 personnes (Chambres d’hôtes) : À partir de 80,00€
  • 3 personnes (Chambres d’hôtes) : À partir de 90,00€

Capacité maximum d’accueil : 5

Assiette gourmande sur réservation : 16€.

Séjour gratuit pour les enfants de moins de 5 ans. Reportage sur le lin textile. Accès WI FI dans les chambres. Commune assujettie à la taxe de séjour.

Accès

Accès par la D 613.

Dans le sens Evreux-Lisieux, après le carrefour de Malbrouk, 3ème route à droite C12 chemin Chaussée- Berthouville.

La propriété se trouve sur la droite à 1 km.

Localisation : 49°09’45.6″N 0°37’17.0″E

 Gîte : LE GITE DU CHEVREUIL

446 rue du Marabout
27800 Berthouville
Email : giteduchevreuil@gmail.com
Tél : +33 (0)6 36 48 64 90
Tél : +33 (0)6 36 48 61 69
Web : giteduchevreuil-eure.wixsite.com

 

Joëlle et André vous accueillent dans leur gîte en pleine campagne Euroise à 2h de Paris, 1h de la Côte Fleurie et à15 minutes de Bernay.

Vous passerez un séjour au calme, entourés de champs : parfait pour recharger les batteries.

Et profitez de ce séjour pour partir à la découverte de notre belle région.

​Vous retrouverez dans le gîte une cuisine équipée avec un coin repas, un espace salon, une salle de bain avec douche et WC.

A l’étage un lit pour 2 personnes en 140×200 cm avec un espace rangement (commode et portant) avec vue sur le jardin et les champs.

Lit d’appoint pour une personne supplémentaire et un lit bébé sur demande.

Parking privatif devant le gîte.

A votre arrivée au gîte, un panier garnis vous sera offert.

​Gîte non-fumeur. Nos amis les animaux ne sont pas admis.

Budget :

Pour une nuit :

  • 2 personnes : 85 €*
  • 1 personne supplémentaire : 10 €

​A la semaine : 380 €**​

*tarif dégressif dès 2 nuits réservées

**draps et serviette de bain inclus, forfait ménage inclus

 

Eglise Saint Pierre

 

L’église Saint-Pierre de BERTHOUVILLE est édifiée selon un plan longitudinal.

Elle est orientée et terminée par un chevet semi-circulaire.

L’extrémité du côté sud est percée d’une porte rectangulaire surmontée d’un oculus.  Les trois travées du vaisseau central sont délimitées par des contreforts et ajourées par des baies en arc brisé sur le mur sud, et par des baies en arc plein-cintre au côté nord. Une tour-clocher est accolée à la dernière travée du côté nord.

La flèche polygonale repose sur une base carrée dont chaque face est pourvue de deux oculi.

Une petite annexe est accolée à la tour-clocher entre son mur est et le côté nord du chœur. La toiture à double-pan de l’église se termine en croupe au niveau du chevet, qui est aveugle.

L’église est d’origine romane mais très remaniée jusqu’au XIXe siècle.

L’église est rattachée à la paroisse Saint Martin de la Risle, la messe est dite le dernier vendredi de chaque mois.

Email : paroissest-martin@wanadoo.fr
Tél : 02.32.44.81.88

Histoire

 LE TRESOR DE BERTHOUVILLE :

Cet article est un extrait du magazine Sciences et Avenir n°850 (décembre 2017)

 L’histoire exceptionnelle de ce trésor méconnu débute comme une fable de La Fontaine : alors qu’il laboure pour la première fois le champ qu’il vient d’acquérir, Prosper Taurin, paysan normand, tombe sur une tuile ce 20 mars 1830. Une vraie tuile romaine… qui recouvre un trésor enfoui là depuis 1700 ans dans une fosse maçonnée.

Superstitieux – un trésor “peu catholique” ne se touchant pas avec les mains -, il dégage chaque pièce à la pioche… en abîmant ainsi irrémédiablement certaines. Apparaissent des plats, des coupes décorées, des bijoux, des monnaies, des lingots et des statues dont celle du dieu Mercure.
L’ensemble témoigne d’un travail de métallurgie et de joaillerie d’une rare finesse.

Prosper Taurin, qui veut fondre tout cet argent, le montre alors discrètement à Auguste Le Prévost, fondateur d’une société savante d’historiens et d’archéologues. Ce dernier, comprenant sa valeur, s’empresse de publier une première description dans la presse locale… qui provoque aussitôt une âpre concurrence entre deux éminentes institutions parisiennes !

La Maison du roi – Louis Philippe en cette monarchie de Juillet – décide de l’acquérir par l’intermédiaire de son Cabinet des médailles. Mais le musée du Louvre, plus véloce, propose 14.500 francs à Prosper Taurin, avant de se retrouver dans l’incapacité de débloquer la somme.

Désiré-Raoul Rochette, conservateur du Cabinet des médailles de la Bibliothèque royale, la future BNF, en profite pour contre-attaquer en proposant 15.000 francs… qu’il ne possède pas non plus. Qu’à cela ne tienne ! Il emprunte à un grand marchand parisien, ce qui sera très mal vu, et dame ainsi le pion au Louvre. L’histoire ne dit pas ce qu’il advint de Prosper Taurin, une fois fortune faite.

INCROYABLE.  Ils s’oxydaient inexorablement depuis des décennies.

 Quatre-vingt-quinze objets en argent, dont quinze pièces exceptionnelles des Ier et IIe siècles, avaient peu à peu sombré dans l’oubli, tassés dans une seule vitrine du Cabinet des médailles de la Bibliothèque nationale de France à Paris. Quand, soudain, ce fut le “rêve américain” ! Les responsables du J. Paul Getty Museum de Los Angeles nous ont proposé de le restaurer gratuitement, raconte, encore surprise, Mathilde Avisseau-Broustet, conservatrice au département des monnaies, médailles et antiques de la BNF, à l’origine de cette renaissance. Nous leur avons donc confié les objets pour qu’ils les analysent dans leur laboratoire spécial.” Et voilà qu’après sept longues années d’exil dont quatre de restauration, le “trésor de Berthouville” – du nom de la commune de l’Eure où il a été découvert – est enfin de retour dans l’Hexagone. Considéré comme l’un des plus beaux jamais mis au jour.

 Il a été la vedette d’une exposition temporaire à Arles intitulée “Le luxe dans l’Antiquitéainsi  qu’à Copenhague (Danemark) « The Berthouville Silver Teasure and Roman Luxury »

Des destinations bien lointaines, certes;  mais qui en valaient bien le détour; à vous d’en juger d’après ces quelques clichés. (Souvenirs visite à Copenhague juillet 2018)